Posts Tagged ‘blablabla’

  1. Elle rame, ta princesse.

    7 octobre 2011 by Solinette

    Ceci est un vrai appel.


    Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à faire la màj de WordPress s’il te plaît ?

    Pourquoi, systématiquement, j’ai une « fatal database error » qui me dit que je n’ai plus de place dans ma BDD alors qu’en fait, j’en ai ?

    Est-ce que ça vient conditionner le fait que la plupart de mes importations d’images Blogger sont désormais inaccessibles ?


  2. Drame

    8 septembre 2011 by Solinette






  3. Réponse

    6 juin 2011 by Solinette


  4. Des juristes comme toi et moi

    31 mai 2011 by Solinette





  5. Deux-cent soixante-et-onze !

    28 septembre 2010 by Solinette

    Deux-cent-soixante-et-onzième message, pour te dire, cher lecteur, que c’en est fini de Soixante-quinze…

    Enfin, fini, pas pour de vrai, rassure-toi ! Simplement, le blog déménage, c’est trop le bazar par ici…
    Et pour avoir la nouvelle adresse, il va falloir montrer patte blanche, parce qu’arrive un moment où je ne parviens plus à dessiner quand je sais que des personnes mal intentionnées vont lire, commenter, ou piocher des informations. Moi je dessine parce que c’est rigolo, parce que j’aime bien, parce que je suis extrêmement fière de ce que mon coup de crayon donne à présent, et c’est tout.

    Alors pour ce 271ème message, voici un petit pot-pourri de ce que j’aurais dû publier cet été, et si tu es un gentil lecteur qui aime le poil à gratter, laisse-moi un mail pour obtenir le Soixante-quinze… nouveau (c’est un peu comme pour commander du Beaujolais).

    Peace, love, flex, et n’oublie pas qu’un blog bédé, c’est fait pour rigoler.

  6. A tous ceux qui n’ont pas trente ans.

    27 septembre 2010 by Solinette

    Nous, on n’a même pas atteint le quart de siècle. On est encore dans la catégorie des petits. Et pourtant, nous, on a déjà bien palpé la vie.
    Nous, on a eu le courage et la persévérance de suivre deux, trois, et même quatre années de classe prépa dans un lycée où seuls comptent les pourcentages de réussite au concours, dans une formation où les matières enseignées n’existent nulle part ailleurs à ce niveau, dans un microcosme en-dehors duquel personne n’est apte à saisir réellement l’intérêt et la passion que l’on peut développer à ingurgiter tant de culture. Plusieurs années où l’on a appris ce qu’échec signifiait, où l’on a apprit à dépasser la rivalité pour s’entraider, où l’on a apprit ce que c’était qu’être fier de soi, mais surtout être fier des autres, de ceux qui vous ont accompagné tous les jours alors qu’ils subissaient le même calvaire. On a apprit l’amitié, la véritable, celle qui dure une vie entière, parce qu’on a vécu ensemble, on s’est réjouis des mêmes choses, on a appréhendé les mêmes épreuves, on a essuyé les mêmes échecs.
    Nous, on a aussi pour certains subi la projection dans le monde réel, celui qui n’en a rien à faire d’où vous venez, celui qui vous demande de vous plier à un autre modèle, celui qui vous impose de faire de nouveaux choix alors qu’on pensait nos routes toutes tracées. On a modifié nos projets professionnels, on s’est pliés à l’apprentissage bête et méchant de trois éléments censés constituer une culture universitaire. On s’est trouvés démunis, perdus, et puis il a fallu s’y remettre, se dire que tout ce qu’on avait acquis jusqu’ici ne ressortirait pas aux examens, parce que le jury s’en fiche.On a rencontré d’autres gens, qui eux se battaient déjà depuis des années, qui cherchaient déjà un travail pour valoriser des diplômes qui ne représentent rien.
    On a trouvé chacun des petits boulots pour poursuivre, on a pris des logements que nos parents ne subventionneraient plus désormais, puisqu’on n’avait plus l’excuse de la prépa. On a appris à s’autogérer, à régler des impayés, à réparer des fuites d’eau, à subir des pannes de chauffage, des tortures de colocataires, tout ça après une journée de fac et de mise en rayonnages à la bibliothèque, ou de baby-sitting, ou de cours particuliers, ou de service de glaces, ou de festival. On a lavé nos vêtements tout seuls, on a adapté notre régime alimentaire en fonction de nos ressources, on a organisé des soirées pâtes-carbo-rock-à-deux-temps dans des 20m², des pique-niques publics, des retrouvailles à la bibliothèque, des papotages interminables sur un clic-clac avec des dizaines de cigarettes et des croques-monsieur. On s’est accompagnés dans des endroits invraisemblables, on a parfois parcouru des centaines de kilomètres ensemble. On a ri, on a souffert, on s’est tus, on s’est éloignés, on s’est retrouvés, on n’a jamais cessé de s’aimer.
    On est partis dans des endroits différents. A Bordeaux, à Saint-Cloud, en Chine, à Draguignan, en Grèce, à Angers, en Angleterre, au Canada. On ne se téléphone pas très souvent. On ne s’écrit pas tellement. Pourtant on s’aime, on ne s’oublie pas. On a trouvé un vrai job, qui suit nos études, ou on a trouvé un autre job d’appoint pour les poursuivre encore plus haut. On en bave pour ce job, parce qu’il est alimentaire, parce qu’on s’en fout, au fond, parce qu’on en a perdu un, retrouvé un autre, ou qu’on n’en n’a plus pour le moment,  mais on apprend à se taire, à ronger son frein.
    On s’occupe de sa famille, on refait ses plans de vie pour accompagner quelqu’un qui déprime, ou pour s’abîmer dans une histoire sans vérité, ou pour s’éloigner de quelqu’un de dangereux, ou pour se marier, ou pour partir à la découverte d’une autre vie. On apprend à fabriquer des tiroirs dans sa tête pour que tout n’interfère pas. On apprend à s’équilibrer peu à peu, à se rendre indifférents à la méchanceté pour mieux s’émerveiller de la gentillesse.
    On a tous perdu un être cher au cours de ces six dernières années, tous. On a tous vécu une épreuve que l’on pensait insurmontable. Et même plusieurs. On a tous franchi les kilomètres qui nous séparaient de la Raison. Et tous, on est là, et on sait que l’on a une valeur inestimable.
    Les autres, ceux qui ont déjà trente ans, ceux qui prétendent vous enseigner la vie, n’ont pas vécu ça. Ils n’ont pour eux qu’une date, plus avancée, de naissance. Ils ont un âge sur une carte d’identité, mais un autre au fond d’eux-mêmes. Ils vous parlent de maturité, d’expérience, d’honnêteté, mais sans être ni matures, ni expérimentés, ni honnêtes. Ils sont comme des livres que l’on feuillette sans parvenir à y trouver un quelconque intérêt. Ils sont des mots. Ils deviennent des maux. Ils sont l’ennui, la paresse, la puérilité. Ils sont passifs, ils attendent l’éclair de lumière qui rendra vie à leurs neurones. Mais ils sont vides.
    Nous, nous sommes des êtres riches. Nous n’attendons pas, nous n’attendrons jamais, parce que nous savons que nous valons tout l’or du monde.

    Emmanuelle, Camille, Gabrielle, Franz, Agathe (JD aussi, pour être ton mari), Marion, Antoine, Maÿlis (Eudes sans doute, pour être ton époux aussi), Olivia, Louis-Benoît, Justine, Vivien, Pierre-Alain, Céline, Delphine, Morgane, Alice, Pierre, Alexandre, Julien, Marine, Clémentine, Guillaume, Jessica, Eric, Rachel, Camille, Emilie, Stéphanie, Brice, j’en oublie certainement… 
    Nous sommes grands.

  7. /// ??? ///

    12 juin 2010 by Solinette

    Bien le bonjour, petit lecteur, Comme tu l’as remarqué, ça fait bien un mois qu’il ne se passe plus rien sur ton blog préféré. Et tu te sens floué, outragé, souffleté, d’abord parce qu’il manque 2 dessins de partiels si ton compte est bon, ensuite parce qu’il manque 30 dessins de tout et de rien tellement ça fait longtemps que ce blog est désert. Je n’ai qu’une chose à dire : pardonne-moi, cher lecteur. Pour ce vide passé et pour le vide à venir (jusqu’en juillet, en vérité).

    A ma décharge, je souffre déjà beaucoup de vivre loin de Josette (mon pécé, pour ceux qui suivent ; pour les autres, allez donc voir les archives, ça vous fera patienter ;p )
    et
    Untitled Ma Tablette,
    et de n’avoir pas vraiment le temps de dessiner.
    Ajoute à ça, compréhensif lecteur, que je passe mes rattrapages de partiels sous peu.

    En bref,
    les dessins reprendront lorsque j’aurai déménagé dans mon vrai chez-moi,
    le 1er juillet, donc.

    Patience…
    En attendant, tu as toujours les multiples liens vers les blogs des autres gens qui, eux, sont des vrais pros de la publication journalière.


    Sur ce, bien cordialement, et gros bisous.
    Solinette.

  8. Révisions !

    28 avril 2010 by Solinette


  9. Valentin !

    14 février 2010 by Solinette


  10. Formidable légèreté !

    10 février 2010 by Solinette


    Pour plus de petites zinfos, vazydonvoir sur le site de l’éditeur, et surtout procure-toi ce petit livre débordant d’imagination (forcément, y a moi dedans…), soit en allant avec tes pieds jusqu’à ta librairie, soit en me demandant gentiment de te le commander, et t’auras une jolie dédicace, parce que maintenant je suis une pro en dédicace, chte jure. (les photos sont à venir)

    >>>>>>>>>>>>>>>>>>>> CHOUEEEETTE, UNE EDIIIT ! <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

    Oui, parce que chez Angie’s sweet home, j’ai découvert un article à ce sujet, et surtout des dédicaces tout plein ! Clique donc, et retrouve mon Totoro :)

    Et tant qu’on y est, toujours pas de photos, mais les scans de mes exemplaires dédicacés (avec en prime une liste de liens à jour onzeleft que même t’en crois pas tes yeux didon) :


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